Bureau/Centre de documentation

1000, rue Atateken, bureau 201-A / Montréal (Québec) H2L 3K5

Qui sommes-nous

Fondées en 1983, les Archives gaies du Québec ont le mandat de recevoir, conserver et préserver tout document manuscrit, imprimé, visuel, sonore, et autres qui témoigneraient de l’histoire des communautés LGBTQ+ du Québec. Nos collections sont accessibles au public pendant nos heures d’ouverture le jeudi soir de 19h30 à 21h30 ou sur rendez-vous.

Notre mission

Les Archives gaies du Québec ont comme mission d’acquérir, de conserver et de diffuser tout document qui témoigne de l’histoire des associations et des individus LGBTQ+.

 

De promouvoir la diversité et l’inclusion des personnes LGBTQ+.

 

D’actualiser le contenu de ses collections sur tous les aspects de genre et de sexualité.

 

De promouvoir la recherche sur les minorités sexuelles et de genre et la reconnaissance de leurs riches contributions à l’histoire du Québec

Un rôle essentiel

En conservant des fonds d’archives et des collections et en organisant des activités de diffusion et en accueillant des chercheurs et de nombreux visiteurs, les Archives jouent un rôle essentiel de gardien de la mémoire et veillent à assurer le rayonnement de l’histoire des communautés LGBTQ+ d’ici et d’ailleurs.

Services offerts

Nous offrons essentiellement un service de référence. Nous aidons les chercheurs à préciser leur sujet; nous les orientons vers les meilleures sources possibles à l’intérieur de nos collections. Nous pouvons les référer à d’autres archives gaies et lesbiennes ou à des organismes susceptibles de leur trouver l’information dont nous ne disposons pas. Grâce à nos collections d’envergure internationale, nous pouvons répondre à des demandes concernant les gais et les lesbiennes d’un peu partout au monde.
Les Archives gaies du Québec ont le mandat de recevoir, conserver et préserver tout document manuscrit, imprimé, visuel, sonore, et autres qui témoigneraient de l’histoire des communautés gaie et lesbienne du Québec.

 

Nous avons d’importantes collections de revues, de journaux, de coupures de presse, de livres, de vidéocassettes, d’affiches, de photos et de fonds d’archives.

 

Ces collections sont accessible au public pendant nos heures d’ouverture le jeudi soir de 19h30 à 21h30 ou sur rendez-vous en utilisant la section Contactez-nous.

  • L’équipe s’agrandit (20 octobre, 2021)

    L’équipe des Archives gaies du Québec a accueilli ce mois-ci un nouveau membre, et ce, pour les six prochains mois grâce à une subvention salariale d’Emploi Québec. En effet, V. Samoylenko occupe le poste d’archiviste adjoint depuis quelques jours déjà. En plus de soutenir Simone Beaudry-Pilotte dans ses tâches, V. Samoylenko aidera les chercheurs dans leurs projets de recherches.

    Créateur pendant l’été 2020, lors d’un stage universitaire, de l’exposition Les Murs ont des oreilles, V.Samoylenko connaît déjà très bien les Archives gaies du Québec, C’est donc avec un très grand plaisir que nous saluons son retour parmi nous.

  • Les Archives gaies du Québec aux universités McGill et Concordia (10 octobre, 2021)
    Vernissage de l’exposition Recipe for a Queer Cookbook à l’Université McGill le 7 octobre 2021. Photo : Kari Kuo. 

    Pendant le mois d’octobre, les Archives gaies du Québec ont fait la promotion de leurs fonds, collections, et services auprès des communautés universitaires anglo-montréalaises.

    Le 5 octobre, Simone Beaudry-Pilotte a fait une présentation auprès d’une quarantaine d’étudiants en histoire publique à l’Université Concordia, dans le cours de Simon-Pierre Lacasse.

    Le 7 octobre suivant, Pierre Pilotte s’est rendu au vernissage de l’exposition Recipe for a Queer Cookbook d’Alex Ketchum à l’Université McGill où il a présenté les Archives gaies du Québec à une trentaine d’invités.

  • Une lecture instructive (28 septembre, 2021)

    Vient de paraître en septembre aux Éditions Québec Amérique un ouvrage auquel les collections des Archives gaies du Québec ont modestement contribué. Il s’agit de L’homosexualité masculine au Québec de Serge Fisette.

    Dans ce livre, l’auteur, un ami et un donateur des Archives gaies du Québec,  trace un portrait de l’homosexualité masculine depuis les débuts de la colonisation française jusqu’à tout récemment.  Il parcourt les siècles au fil des évènements, en montrant l’évolution des perceptions morales et politiques de la société vis-à-vis cette « maladie ».

    C’est un livre très intéressant qui permet de constater tout le chemin que l’on a parcouru pour en arriver à notre époque. Celle-ci n’est certes pas parfaite, mais après avoir lu ce livre, on est certainement heureux de vivre aujourd’hui, même s’il reste encore beaucoup de luttes à mener.

  • Résidences de recherche et création aux AGQ (28 septembre, 2021)
    Laura Bottereau & Marine Fiquet, Morceaux synthétiques, ©Adagp, Paris, 2021

     

    Le duo Laura Bottereau & Marine Fiquet est né en 2013. Elles vivent et travaillent à Nantes (France). Interrogeant les normes et les rapports de dominations, leurs dessins, sculptures, installations, textes, photographies et vidéo, puisent dans l’enfance pour ce qu’elle a de divertissant en apparence mais aussi, et surtout, pour ses troubles, ses cruautés, s

    es désirs et ses tabous. Leur démarche, à la fois intime et politique, est traversée par leurs subjectivités lesbiennes accompagnées de leurs consciences queers et féministes.

    Ces deux artistes effectuent un stage de création en résidence aux Archives gaies du Québec du 13 septembre au 7 octobre 2021. Elles seront suivies par la chercheure et conférencière Rachele Borghi qui viendra aux Archives gaies du Québec du 20 octobre au 15 novembre 2021.

    Ce projet est rendu possible grâce à une subvention du Programme de coopération France-Québec  qui est coordonné dans un esprit de parité par le ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec et le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de la République française.

     

  • ART / ARCHIVES / ACTIVISMES Communiqué (27 septembre, 2021)

    ART / ARCHIVES / ACTIVISMES

     

    Échange croisé France / Québec en recherche et création LGBTQI+

    DANS LE CADRE DU PROGRAMME DE COOPÉRATION
    FRANCE-QUÉBEC (2021-2022)

     

    VOLET #1 DU PROJET
    RÉSIDENCES EN RECHERCHE ET CRÉATION AUX ARCHIVES GAIES DU QUÉBEC, MONTRÉAL, QC, (CA) :

    Artistes invitées
    PAR LE COLLECTIF ARCHIVES LGBTQI PARIS (FR)
    LAURA BOTTEREAU & MARINE FIQUET (FR)

    Chercheuse invitée
    PAR LE COLLECTIF ARCHIVES LGBTQI PARIS (FR)
    RACHELE BORGHI (FR)

    LES PARTENAIRES DU PROJET

    COLLECTIF ARCHIVES LGBTQI ,PARIS (FR)

    ARCHIVES GAIES DU QUÉBEC, MONTRÉAL, QC, (CA)

    LE LAC À L’ÉPAULE, NANTES (FR) :
    L’association se consacre à la recherche/création et soutient le décloisonnement des disciplines et des savoirs, en proposant une programmation (résidences, ateliers, évènements, formations) à un public large, et dans un champ d’intervention artistique, culturel, éducatif et militant. Portée par les féminismes, la programmation souhaite aborder en filigrane les questions du travail de l’art et des discriminations systémiques.

    LE PROGRAMME DE COOPÉRATION FRANCE-QUÉBEC :
    Le Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD) permet de soutenir la coopération franco-québécoise au niveau local et régional. Il est coordonné dans un esprit de parité par le ministère des Relations internationales et de la Francophonie et le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de la République française.
    Du côté québécois, les projets du FFQCD peuvent être portés par un ou plusieurs organismes, institutions ou entités locales, municipales ou régionales. Du côté français, les projets doivent être soumis par une ou plusieurs collectivités territoriales.

    ARTISTES INVITÉES

    LAURA BOTTEREAU & MARINE FIQUET (FR)
    (en résidence aux Archives Gaies du Québec du 13 septembre au 7 octobre 2021)

    Laura Bottereau & Marine Fiquet, Morceaux synthétiques, ©Adagp, Paris, 2021

    « Depuis 2013, notre duo construit une fiction commune, un ensemble où installations, dessins, sculptures, textes, vidéo et photographies se répondent et se complètent. Les figures corporelles que nous mettons en scène en poursuivent les récits.
    Par des jeux de détournements, de glissements et de fragmentations, nous dé/construisons des corps. Parasitant les codes de représentations, les présences d’apparences enfantines qui habitent nos fictions se jouent de l’image d’innocence qui leur est assignée pour mieux l’assiéger. Apparitions mutantes et polymorphes, elles troublent le regard et invitent aux lectures plurielles.
    Notre démarche, à la fois intime et politique, est traversée par nos subjectivités lesbiennes accompagnées de nos consciences queers et féministes. Les récits queers, bien souvent rendus invisibles dans l’histoire des représentations, sont au cœur de nos recherches et forment des familles référentielles qui tapissent nos réflexions. Les jeux de lectures multiples sont omniprésents dans nos réalisations, que ce soit par des principes de polysémies, d’indices, de citations ou d’intertextualités. Les questions d’archives, de corpus et de généalogies se trouvent primordiales dans notre travail. »

    Laura Bottereau & Marine Fiquet


    CHERCHEUSE INVITÉE

    RACHELE BORGHI (FR)
    (en résidence aux Archives Gaies du Québec du 22 octobre au 14 novembre 2021)

    Rachele Borghi est activiste féministe, maîtrE de conférences en géographie à Sorbonne Université. Au croisement de la pensée transféministe et décoloniale, elle travaille sur les transgressions performatives dans l’espace public comme réaction aux normes imposées et sur le corps comme lieu, laboratoire et outil de résistance. Ses recherches se concentrent sur la visibilisation des normes dans les espaces publics et les espaces institutionnels (notamment l’université), sur les pratiques pour les briser et sur les espaces de contamination entre milieux académiques, artistiques et militants. Les contacts avec des groupes et collectifs queer ont questionné de près sa pratique de terrain, son positionnement et ont soulevé l’urgence de trouver et d’expérimenter des approches pour ne pas reproduire le binôme théorie-production théorique/pratique-production militante mais aussi pour sortir des épistémologies et pensées dominantes. Ses réflexions, pratiques, relations, réseaux convergent dans son livre « Décolonialité et privilège. Devenir complice », ed. Daronne, 2021 (traduction de l’italien de Astrid Aidolan-Ague).

     

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